Tous les cas d’usage
Le Premier OutilArtisan du bâtiment

Poser le planning de vos équipes, et pouvoir le déplacer

Le planning n’est pas dur à faire : il est dur à tenir à jour partout. Il existe en autant d’exemplaires que de personnes qui l’ont entendu, et rien ne signale le moment où deux d’entre eux cessent de dire la même chose.

— Symptômes

Vous vous reconnaissez si…

  • Deux équipes se sont déjà présentées le même matin sur le même chantier.

  • Un compagnon vous a appelé un lundi à sept heures pour savoir où il allait.

  • Une semaine de congés posée depuis un mois n’est apparue nulle part au moment de faire le planning.

  • Changer une affectation vous coûte une série d’appels, et il en manque toujours un.

— Le récit

Le cas, en trois temps.

Le point de départ
Trois équipes à affecter chaque semaine, sur huit chantiers. Le planning se construit le dimanche, au téléphone et sur un tableau blanc. Un désistement le lundi matin, et tout se refait de mémoire, en roulant.
Ce qu’on construit
Un outil d’affectation : les équipes, les chantiers et les semaines sur un seul écran. On déplace une équipe, chacun voit son planning sur son téléphone, et les conflits d’affectation apparaissent avant qu’ils ne coûtent une journée.
Ce que ça change
L’objectif visé : faire le planning en semaine plutôt que le dimanche, et prévenir une équipe d’un changement sans faire huit appels.

— Cinq briques

Ce que nous construisons.

  1. 01

    Le planning entier sur une grille

    Les équipes en lignes, les semaines en colonnes, les chantiers dans les cases. On déplace une affectation d’une case à l’autre, et tout le monde a le même planning au même moment.

  2. 02

    Les conflits vus à l’écran, pas sur le chantier

    Deux équipes sur le même chantier, une équipe sans affectation, un chantier sans personne : l’écran le dit au moment où vous le faites, pas le lundi matin.

  3. 03

    Les absences au même endroit que les affectations

    Congés, arrêts, formations, jours d’intempérie : ils occupent une case comme un chantier. Un planning qui ignore les absences se refait deux fois.

  4. 04

    Ce que chaque compagnon a dans la poche

    Chaque compagnon voit ses chantiers, ses adresses et ses horaires, à jour. Il voit sa semaine, pas celle des autres équipes, et il est prévenu quand elle change.

  5. 05

    La trace des changements, et l’export des heures

    Qui a été déplacé, quand, et qui a été prévenu. Et l’export des heures affectées, semaine par semaine, dans un tableur — les heures prévues, pas les heures pointées.

— Le chiffre

Combien, et combien de temps.

Pas de fourchette inventée pour l’occasion : le prix et le délai sont ceux de la marche correspondante, les mêmes pour tout le monde.

Marche 02Le Premier Outil

4 000 – 8 000 €

2 à 3 semaines

Un outil. Un processus. Le vôtre.

  • Jusqu’à 6 écrans, 3 rôles, une vue de pilotage, un export
  • Utilisable sur mobile, sur le chantier comme au bureau
  • Deux allers-retours inclus
Voir l’outil

— Questions

Les questions qui reviennent sur ce cas.

  • Non, et ce n’est pas le but. Il existe de très bons logiciels de paie ; en écrire un moins bon coûterait plus cher. L’outil s’arrête à l’affectation — les heures prévues, par équipe et par chantier. Ce qui a réellement été travaillé, et ce qu’on en paie, reste à votre logiciel.

  • L’écran s’ouvre dans le navigateur du téléphone, sans rien installer, et ce qui compte tient sur un petit écran. Pour ceux qui préfèrent le papier, la semaine s’imprime — et elle sort de la même source que celle des autres, donc elle dit la même chose.

  • C’est le cas pour lequel l’outil est fait : un planning qui ne bouge jamais n’a besoin de rien. Ce qui doit changer, c’est ce que vous coûte un changement : une affectation qu’on tire d’une case à l’autre, et les personnes concernées prévenues par ce même geste.

— Conversion

Votre situation ressemble à ça ?

Décrivez-la en quelques lignes. Vous aurez un avis honnête et une prochaine étape claire — pas un argumentaire.

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